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Je choisis la French Tech franchit le cap des 2 milliards et s’étend à toute l’Europe

Je choisis la French Tech

Lancé il y a trois ans, le programme Je choisis la French Tech a contribué à faire de la commande publique et privée un levier concret de croissance pour les start-ups et scale-up françaises. VivaTech 2026 marque le moment où ce programme change véritablement d'échelle.

L’État s’organise ministère par ministère

Pour la première fois, chaque ministère désigne un ambassadeur Je choisis la French Tech. Véritable relais au sein de son administration, il a pour mission de mieux faire connaître les solutions des start-up et scale-up françaises aux acheteurs publics, de créer des ponts concrets entre la commande publique et l’écosystème, et de porter une transformation culturelle dans les pratiques d’achat de l’État. En réunissant les ambassadeurs de ce réseau interministériel à VivaTech, l’État dispose d’un nouveau levier pour accélérer l’innovation publique et renforcer sa souveraineté technologique au cœur des administrations.

Les grands groupes franchissent les 2 milliards d’euros d’engagement

Neuf nouveaux grands groupes rejoignent le programme : Safran, Eutelsat, Atos, Bouygues Construction, Groupe Rocher, Fnac Darty, Crédit Agricole S.A., Groupama et Stellantis. Avec les 14 déjà engagés, ce sont désormais 23 grandes entreprises françaises qui s’engagent collectivement à dépasser 2 milliards d’euros d’achats auprès des start-up et scale-up françaises. De l’aéronautique à la distribution en passant par la construction, le programme couvre l’ensemble de l’économie française.

La France exporte son modèle en Europe

Ce changement d’échelle ne s’arrête pas aux frontières. Inspirée du modèle Je choisis la French Tech, l’initiative « Choose European Tech » lance un travail commun avec les grands acheteurs européens, groupes privés, agences et ministères, pour mobiliser leur commande en faveur des start-up et scale-up du continent. Parmi les pays mobilisés : la Belgique, l’Allemagne, la Bulgarie, l’Espagne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie et la Serbie. Ces communautés ont vocation à mobiliser les écosystèmes d’innovation dans chacun de ces pays, pour fédérer une dynamique européenne autour de l’achat innovant. Au moment où la Commission européenne engage ses premiers travaux sur la préférence européenne, l’initiative veut insuffler une transformation culturelle : convaincre les acheteurs européens de tourner leurs achats vers les start-ups et scale-up du continent. Ce que la France a bâti en trois ans, elle en fait maintenant le socle d’une ambition européenne.